Actualité du dopage



Ricco risque douze ans et nie ses aveux

12/10/2011 - velochrono.fr - Baptiste Bouthier


1 723e rebondissement dans l'affaire Ricco. Ce mardi, on pensait le cas de l'Italien réglé : il avait avoué avoir eu recours à une autotransfusion sanguine en février dernier, ce qui avait causé sa fameuse hospitalisation en urgence, devant le procureur antidopage du Comité olympique italien (Coni). Certes, il se rangeait derrière une ordonnance médicale, mais c'était vraiment histoire de ne pas tout balancer d'un coup. Mais coup de théâtre ! Le voilà qui nie ses aveux.

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(...) Riccardo Ricco aurait en fait avoué s'être injecté... du fer, et pas du sang. Et toujours sur prescription médicale. Autrement dit, il n'a rien avoue du tout ! (...) L'avocat essaie-t-il de retarder l'échéance, ou bien l'Italien n'est-il vraiment pas allé plus loin dans ses dépositions face au procureur antidopage ? Pas sûr, de toute façon, que ça change quoi que ce soit.

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Parce que pendant ce temps, le Coni a requis une suspension de douze ans envers Ricco, « sur la base des documents transmis par le procureur de Mantoue », qui avait ouvert une enquête sur l'intéressé. Le tribunal antidopage du Coni va maintenant devoir se prononcer. Certes, ce n'est pas la suspension à vie que l'on pouvait attendre, mais bon, douze ans, quand même... A moins que Ricco, en 2023, ne décide de suivre l'exemple de Davide Rebellin. Comme son compatriote l'a fait cette année, il pourrait renouer à la compétition à 40 ans.

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Cette page a été mise en ligne le 12/10/2011