Actualité du dopage



Les gendarmes perturbent Longo

25/06/2015 - lequipe.fr - M. M.


Le départ du championnat de France du contre-la-montre à Chantonnay n'a pas été loin de virer au cocasse. Dans la matinée, les gendarmes sont venus interroger Patrice Ciprelli, le mari de Jeannie Longo, qui avait décidé de suivre son épouse durant l'épreuve alors qu'il était sur le coup d'une mise en examen pour achats d'EPO en 2007 et «interdit d'exercer ses fonctions d'entraîneur sportif».

Contre toute attente, Ciprelli a alors notifié aux forces de l'ordre, après un coup de téléphone passé à son avocate, que sa mise en examen avait été levée par la justice et qu'il pouvait parfaitement officier sur ces championnats de France. Les gendarmes n'ont alors eu d'autre choix que de recueillir le témoignage du mari de Jeannie Longo. Le jury des commissaires a alors exigé la présentation de sa licence qui seule pouvait l'autoriser à se mettre au volant du véhicule en course. Là encore, Ciprelli a prouvé qu'il était bien en possession d'une licence FFC au nom de Palais des Sports-Alpexpo.

Finalement, classée 13e à l'arrivée du chrono, à 2'25" d'Audrey Cordon-Ragot, Jeannie Longo revenait sur ce fâcheux épisode matinal. «Dommage que des commissaires soient payés pour me déstabiliser avant le départ, disait la Grenobloise. Ils sont venus me voir pour me dire que mon mari n'avait pas le droit de me suivre en voiture durant l'épreuve. (...) Si la Fédération n'est pas au courant que mon mari possède une licence, ça devient grave. On m'a également menti en me disant que mon mari n'avait pas le droit de me suivre alors que juridiquement il a le droit. Avant de s'en prendre à nous, je pense qu'il y a du ménage à faire sur d'autres suiveurs qui ne sont pas clairs. (...)»

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Cette page a été mise en ligne le 25/06/2015