Kim Andersen

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Ses contrôles positifs

A notre connaissance, Kim Andersen est avec Djamoline Abdoujaparov le recordman des contrôles positifs. Ce record met surtout en évidence le laxisme des instances sportives dans la lutte contre le dopage au coeur des années pré-EPO.

Mieux encore, sa suspension à vie en 1987 conduit Hein Verbruggen, le président de l'UCI, à assouplir les sanctions en 1988 : un coureur contrôlé positif n'écope plus que de 3 mois de suspension avec sursis. Un deuxième contrôle conduit à une suspension supplémentaire de 3 mois ainsi qu'à l'exécution de la première suspension, soit un total de 6 mois. La suspension à vie, qui prévalait alors pour un troisième contrôle positif, se transforme en un an de suspension. Mieux encore, les compteurs sont remis à zéro tous les 12 mois. Un véritable permis de dopage accordé au peloton grâce à Kim Andersen.

  1. Tour du Latium 1985 : membre de l'équipe La Vie Claire, il est contrôlé positif à la Noréphédrine. Il écope d'une suspension d'un mois avec sursis, de 1000 francs suisses d'amende et est déclassé.
  2. Coppa Placci 1985 : il est à nouveau contrôlé positif.
  3. Paris-Camembert 1986 : nouveau contrôle positif, toujours sous le maillot de l'équipe La Vie Claire.
  4. Flèche Wallonne 1986 : de nouveau positif, il est déclassé de cette course qu'il avait terminé deuxième.
  5. Tour du Nord-Ouest de la Suisse 1986 : troisième contrôlé positif de l'année. Il est cette fois suspendu pendant 4 mois. La fédération danoise, considérant qu'il aurait alors déjà du être suspendu pour son contrôle à la Flèche Wallonne, ne le sanctionne d'abord pas ! Il finira quand même par écoper d'une suspension de quatre mois, de 1000 francs suisses d'amende et sera déclassé.
  6. Tour du Limousin 1987 : toujours membre de l'équipe La Vie Claire, il est encore contrôlé positif, à la testostérone cette fois. Il est d'abord suspendu à vie (une première). Opportunément, un vice de forme vient le sauver et lui permettre de continuer tranquillement sa carrière.
  7. Amstel Gold Race 1992 : après 5 années d'abstinence, il renoue avec les contrôles positifs. Cette fois, c'est le Survector, un antidépresseur, qui le fait tomber. C'est le premier sportif à être contrôlé positif à ce produit. L'équipe Z le licencie. Il est suspendu 3 mois avec sursis, écope d'une amende de 3000 francs suisses, d'une pénalité de 50 points au classement FICP et est déclassé. Trop dur !

Un doute persiste sur les deux contrôles de 1985. Il se pourrait que celui du Tour du Latium et de la Coppa Placci ne fassent en réalité qu'un. Le compteur s'arrêterait alors à "seulement" six contrôles.




Coéquipiers impliqués dans des affaires de dopage

29 des 110 coéquipiers de Kim Andersen (soit 26,4%) ont vu leur nom apparaître dans des affaires de dopage. Parfois avant, parfois après ou parfois pendant leur cohabitation sous le même maillot. Sources : http://www.museociclismo.it et annuaire du dopage mis à jour au 01/02/2011



Poulains impliqués dans des affaires de dopage

18 des 103 (17,5%) coureurs que Kim Andersen a dirigés ont vu leur nom apparaître dans des affaires de dopage. Parfois avant, parfois après ou parfois pendant leur cohabitation avec l'ancien coureur danois. Sources : http://www.museociclismo.it et annuaire du dopage mis à jour au 01/02/2011


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